Apple Store pas pris d’assaut pour la sortie de l’iPhone

Ce vendredi 11 juillet 2008, pas moins de 20 pays à travers le monde, dont la Belgique mais pas la France, ont lancés la commercialisation du nouveau né d’Apple, le iPhone 3G. Dans sa nouvelle version, l’appareil a été doté de la connexion 3G et d’une fonctionnalité GPS. Le premier appareil a été vendu la nuit passée en présence du patron de Mobistar Benoit Scheen, dans le shop Mobistar de l’Avenue de la Toison d’Or.

Ce matin, en route vers Bobex, je me suis arrêté chez Mac Line, l’Apple Store dans la rue Dansaert. Je m’attendais a une longe file d’attente, comme aux US, mais il n’y avait que 5 personnes.

Je ne puis m’empêcher d’approcher le petit groupe et leur poser une question innocente… ‘Allez-vous payer 525 Euro pour cet appareil qui se vends moins de 150 euro aux States?’. Et, a ma grande surprise, une jeune dame me répond de but en blanc: ‘non monsieur, moi je veux payer 625 euro pour la version supérieure…’.

Le Soir signale que près de 500 personnes ont bravé la pluie, dans la nuit de jeudi à vendredi, pour être les premiers à se procurer le iPhone 3G en Belgique. Tiens, bizarre.
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L’action Amazon.com à nouveau au niveau de 2003

Le site Amazon.com a ouvert ses portes (virtuelles) en 1995.­ Le modèle de l’entreprise a bien évolué:­ au départ­ Amazon était la référence­ en matière des­ vente de livres,­ mais le­ site est devenu une plateforme d’e-commerce­ très généraliste (“World’s Largest Selection”).

La valeur de l’action Amazon.com connait actuellement une bonne progression et tourne autour des $70. On se retrouve (enfin) à nouveau près de la valeur de 2003. Mais on est pas encore au top des années folles de l’internet, pour rappel, plus de $100 en 2000…

Le ratio PE (Price Earnings) est actuellement 116. Ce ratio calcule la valeur de l’entreprise divisé par­ son profit net, et donne une indication du nombre d’années nécessaires pour récupérer cette valeur avec le profit généré par l’entreprise. 116 ans c’est long, très long…

L’action Google, qui aujourd’hui a du mal à dépassé le cap des $500, a actuellement un PE plus “réaliste” de 42. Celui de Bobex l’est encore plus, à 11,5.

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Guide d’achat: les services de traduction et d’interprétariat, comment choisir un prestataire

Le marché de la traduction et de l’interprétariat

Dans le but d’être plus proche de ses partenaires étrangers, un client peut être amené à devoir communiquer dans une autre langue qui lui est peu ou pas du tout familière. Pour cela, vous pourriez avoir besoin de traduire une brochure ou un catalogue, ou bien vous recherchez quelqu’un qui peut vous aider à traduire une conversation ou négociation (par téléphone ou en réunion).

Un interprète vous permettra de comprendre les moindres termes de la conversation et de vous faire comprendre dans n’importe quelle langue par les expressions appropriées. Il vous sera également possible de choisir entre différents modes d’interprétariat selon vos besoins : consécutive, simultanée et puis quelques formes hybrides.

Par ailleurs, lorsque vous aurez besoin de traduire un document dans une autre langue, des traducteurs qualifiés vous aideront à préserver le message, le style original de votre texte ainsi que vos idées. De plus en plus de sites de traduction on-line se développent mais la technologie du secteur ne permet pas encore un travail de qualité suffisante. Il existe également des logiciels de traduction plus ou moins performants mais dont la limite tient au fait que la traduction se fait mot à mot.

Le secteur de l’interprétariat tout comme celui de la traduction est couvert par des interprètes ou traducteurs indépendants, par des sociétés spécialisées (agences) et par des associations de professionnels

Les types de services: comment définir son besoin?

Les services de traduction et d‘interprétariat comprennent différentes caractéristiques qui doivent être définies par le client à la demande du fournisseur dans le but de l’établissement d’un devis :

-Le secteur d’activités ou champ d’application de la traduction: avant tout engagement, vous devez définir la mission pour laquelle vous voulez faire appel à un interprète ou traducteur. Le fait que le traducteur doive exercer dans un secteur spécifique va également influencer votre choix, surtout si le langage du secteur est spécifique (financier, technique…). Une certaine expérience dans un domaine spécialisé leur sera alors demandée. Dans votre demande d’offres, précisez bien le vocabulaire spécifique que votre traducteur ou interprète doit maîtriser.
-Le support contenant le document à traduire. Il peut s’agir d’un catalogue, d’un site Internet, ou encore d’une vidéo.
-Le délai que vous exigez pour la remise de la traduction.
-La quantité de travail à effectuer : pour une traduction , il faut spécifier le nombre de mots et estimer la difficulté du vocabulaire employé. Si il existe des documents préalablement établis sur le sujet, ceux-ci seront utiles aux traducteurs. Pour l’interprétariat, cibler la quantité de travail sera plus difficile, cela dépend du type de mission et de la durée estimée de la présentation ou de l’interview.
-La langue source (ou la langue d’origine) et la langue d’arrivée doivent être préalablement définies avant toute chose (ex : traduction allemand-japonais). Il est évidemment préférable que la langue cible soit la langue maternelle de l’interprète ou du traducteur.

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Nouveau modèle e-commerce

IBOOD édite un site d’e-commerce pas comme les autres. Contrairement aux autres commerçants en ligne, cette entreprise d’origine hollandaise ne vend qu’un seul produit par jour. On retrouve en effet sur la page d’accueil du site (qui ne compte que de très peu de pages) qu’un seul produit à tirage limité. Le produit est offert jusqu’à épuisement du stock, ou jusqu’à minuit. Un nouveau produit est ensuite présenté. Visiter le site.

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